Test du Filament RE-PETG Sakata3D

 

Dans le monde trépidant de l’impression 3D, où chaque jour est une nouvelle aventure (ou un nouveau cauchemar de calibration, selon qui vous demandez), une nouvelle star est née : le filament RE-PETG de Sakata3D. Ah, le RE-PETG, avec son petit nom qui sonne comme le cri de guerre d’un écologiste sous stéroïdes, promet de révolutionner nos bobines de plastique avec une touche verte. Mais qu’en est-il vraiment ? Nous avons décidé de mettre ce prétendant écologique à l’épreuve sur notre fidèle destrier, la Volumic MK2, une imprimante 3D qui a vu plus de filaments passer entre ses buses qu’un coiffeur n’en voit de cheveux.

Première étape de ce test du Filament RE-PETG Sakata3D, le déballage. Le filament RE-PETG se présente dans un enchevêtrement de plastique recyclé qui ferait pleurer de joie n’importe quel amoureux de la planète. On se sent déjà un peu plus vertueux, un peu comme quand on achète une salade au supermarché, mais qu’on la mange avec un steak.

Le réglage de la Volumic MK2 s’est fait avec toute la précision d’un horloger suisse un peu distrait. Après quelques ajustements, nous avons trouvé les paramètres optimaux : une température de buse de 245°C et un lit chauffant à 70°C. On aurait dit les conditions idéales pour une petite sieste tropicale, mais non, c’était juste pour imprimer.

Comparons maintenant le RE-PETG à son cousin non recyclé. Si le PETG classique était une diva de l’opéra, le RE-PETG serait plutôt le chanteur de rock qui a décidé de se mettre au vert après une révélation lors d’un concert. L’impression avec le RE-PETG s’est déroulée avec une facilité déconcertante, comme si l’imprimante et le filament avaient décidé de fumer le calumet de la paix écologique. Le résultat ? Des pièces aussi solides qu’une argumentation de grand-mère, mais avec cette petite satisfaction écolo en plus.

Et le plus incroyable dans tout ça ? La différence visuelle entre les deux types de filament était aussi difficile à discerner qu’un changement de politique dans un parti politique. Cependant, toucher les pièces imprimées avec le RE-PETG, c’était un peu comme caresser un koala : on sentait cette douceur étrange qui vous fait vous demander pourquoi tout n’est pas recyclé.

Le test du filament RE-PETG sur la Volumic MK2 a été un succès retentissant, un peu comme si Greta Thunberg elle-même avait décidé de nous donner sa bénédiction. Nous avons non seulement obtenu des impressions de qualité, mais avons également contribué à sauver la planète, un filament à la fois. Le RE-PETG de Sakata3D ? C’est un peu comme si votre imprimante 3D se mettait au régime bio : ça fait du bien, et c’est bon pour la conscience.

 

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